Grèce 2018
Du vendredi 4 mai au mercredi 16 mai 2018
suite de la balade italienne.
Vendredi 4 mai 2018. Plataria-Agia Effimia
375 km.
Nous filons vers le Sud en passant par Patras et le pont, puis le Péloponnèse pour rejoindre la ville de Killini où nous prendrons encore un ferry pour arriver sur l’île de Kefalonia notre destination finale pour environ 10 jours.
Pause casse croute après le fameux pont d’Antirion, petite auberge sans prétention, mais un bon rapport qualité prix, avec des plats authentiques, moussaka et yogurt, boulettes de viande, pita poivrons et oignons roses.
Nous arrivons bien assez tôt au petit port de Killini, nous avons le temps de prendre notre Americano (fini l’expresso italien) puis faire quelques courses histoire de bien charger la moto ;-). Nous quittons le Péloponnèse vers 17h30.

Nous découvrons Cephalonie en parcourant la quarantaine de kilomètres pour arriver jusqu’à notre hébergement. C’est l’heure du coucher de soleil, des lumières fabuleuses éclairent des forêts de ciprès, des vallées très profondes, et pour finir l’arrivée sur Agia Effimia, apparement croquignolet petit port. Petite surprise pour les 500 derniers mètres, pentus à souhait, idéal pour améliorer la technique du démarrage en côte … Repos bien mérité…
Du samedi 5 au mardi 8 mai. Agia Effimia et les alentours.
Visite du village croquignolet avec un petit port sympa.

Profitons de la piscine.

La journée de dimanche n’est pas la meilleure, notre premier jour de pluie. Et puis tout fou le camp enfin le bridge d’Alain et du coup ses 4 dents. Et puis Oups, fin d’après midi pluvieuse et mouvementée, Betty est recouverte de boutons, ça irrite un max et ça se propage à vitesse grand V. Après quelques hésitations nous décidons d’aller aux urgences, je vais donc demander à la proprio, taxi mais une heure d’attente, finalement elle trouve derrière la maison une vieille Nissan, 28 ans d’âge, qui fera encore bien l’affaire. Direction Sami, le petit hopital, à peine éclairé, un jeune urgentiste, brun, barbu, bien grec, fait rapidement le diagnostic, après nous avoir posé une série de questions en anglais, allergie et non intoxication, mais difficile de trouver l’origine. Il entreprend immédiatement, non sans mal pour trouver une veine, une perfusion de cortisone, puis un antihistaminique. Quelques vertiges, probablement dus à la douleur de la perfusion, mais au bout d’une heure environ, nette amélioration côté boutons et irritation.Le lundi nous partons chez un dentiste contacté par la proprio pour les dents d’Alain. La réparation est effectuée mais provisoire 😢 .
Nous partons ensuite, en direction du nord de l’île, plus exactement Asos. Magnifique route longeant une côte tout aussi magnifique

offrant des points de vue sur la mer, époustouflants, en particulier ces bleus laiteux dus probablement à la présence de craie, Myrtos beach étant la plus réputée. Pause casse-croûte à Asos, charmant petit port, très touristique

petite grimpette jusqu’aux ruines du château, quelques beaux clichés en montant, avec le soleil retrouvé.
Mardi, l’allergie continue de plus belle, malgré les cachets, les plaques rouges sont réapparues cette nuit sur tout le corps et avec elles les yeux qui gonflent, les oreilles et l’intérieur de la gorge 😢 direction l’hopital de Sami. Une jeune interne entreprend Betty, mais elle n’est pas sereine, pour trouver la cortisone dans le placard, elle doit téléphoner à son collègue ! Dommage elle parle et comprend bien le français.
Pas besoin de préciser que pour trouver la veine, ce fut mission impossible, ils sont 3, en même temps pour essayer de trouver une solution et pour piquer. Entre temps, un deuxième homme avec un dossier en main, entre dans le local, qui devenait bien encombré ! Finalement, il (médecin) réussit, après avoir bien fait souffrir Betty, a installer la perf.
Antihistaminiques, cortisone, protection de l’estomac, fluidifiant… longue attente, mais attenuation plus lente que dimanche soir, des rougeurs persistent, même si les démangeaisons ont disparu. On soupçonne que la dose de cortisone a été largement réduite à cause du manque d’expérience de la jeune interne qui a lancé la perfusion mais pas dans la veine. Ouille.
Nous prenons la décision de nous rendre à notre prochain hébergement, Lourdata, puis reflechir à une solution de rapatriement ou pas en fonction de la suite.
Arrivée sur Lourdhata

Mercredi 9 et jeudi 10 mai
Mercredi : Le traitement de choc pour l’allergie de Betty fait son effet.
Avons bien pris possession de notre nouvel appartement et y restons normalement jusqu’au 14 mai.
Nous avons notre balcon avec une magnifique vue sur la mer Ionienne. Les propriétaires entretiennent les lieux avec beaucoup de soin. Bel accueil avec des fleurs.




Nous profitons de la superbe plage juste en dessous de l’appart. Eau à 22/23° turquoise. Le bonheur…

Le soir nous irons diner dans une taverne toute proche où les patrons sont super gentils.

Jeudi : visite en moto de plusieurs villages, et petits ports autour de Lourdhata sans oublier la salade grecque et les courgettes frites. Humm





Vendredi 11 et samedi 12 mai 2018
Toujours du beau temps. Une météo très agréable. La mer est un régal, pas trop de monde.

Cela fait 1 mois demain que nous sommes partis et n’avons eu qu’un seul jour de pluie, nous étions sur le bateau pour la traversée Italie-Grèce. Pourvu que ça dure…
Continuons notre visite de l’île en commençant par le point culminant : le Mont Ainos 1 628 m. Magnifiques routes, pistes, paysages et des vues époustouflantes. On peut voir l’île de Zante et les autres iles ioniennes, le Péloponnèse. Lorsque l’Etna est en irruption il parait qu’il est visible depuis là.


Visite du Monastère Agiou Gerasimo.


Et avant le dîner dans la superbe taverne Klimatis, petit passage par la piscine de notre appart.


Dimanche 13, lundi 14 et mardi 15
Après avoir demander aux proprios si il y avait de la place, nous décidons de prolonger de 2 jours notre séjour sur l’île de Cephalonie.

Le nord de l’île est recouverte de cyprès.

Mercredi 16 mai. Départ de l’île de Cephalonie via la montagne grecque
406 km
Nous quittons la mer ionienne pour rejoindre le village de Monodendri dans la montagne à 1 060 m d’altitude.

Pause de midi à Rio juste avant le pont de Patras.
Arrivée à 18h30 à notre hôtel en traversant des paysages du parc National assez grandioses juste à côté des gorges de Vikos (les plus profondes d’Europe).



Nous parvenons à pied à un point de vue sur le canyon. Un peu tard pour la lumière mais impressionnant quand même.
La suite de la balade, direction l’Albanie et les Balkans
Auteur/autrice
alain.petit25@gmail.com


