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Je vais chercher la nouvelle bécane

Samedi 13 janvier 2007, départ Montbéliard à 6h26. Après une matinée dans le train, et 3/4 d’heure de RER je retrouve mon vendeur et sa Transalp. Evidemment, la moto n’est pas aussi pimpante que sur la photo et que dans mes rêves. Bon globalement, je vois le sélecteur de vitesse tordu, mais après quelques kilomètres, d’abord en passager, puis en conducteur, tout semble correct. Quelques minutes de discussion pour nous accorder sur un prix (1900 a.l.d 2000 € prix de départ). Les papiers remplis, un verre d’eau, et hop direction, la Francilienne, puis l’A5. Flute, je me perds dans les premiers kilomètres en remontant sur Paris, je rate la N104, un bon 1/4 d’heure de perdu ! Ensuite j’attaque l’autoroute, calme, 110-120 km/h au début, j’ai quand même du mal avec le sélecteur tordu et les grosses bottes de Joël. Après quelques dizaines de kilomètres je me décide à m’abriter un peu plus derrière la bulle et j’augmente ma vitesse de croisière (130 km/h). Un peu avant Colombey les 2 églises, je passe devant une pompe à essence, jusque là tout va bien, sauf que quelques kilomètres plus loin, oups, la moto toussote, flute la panne ? non plus d’essence, je passe sur la réserve, mais ne connaissant pas l’autonomie dans cette position et voyant que la prochaine station est annoncée dans 35 kms, je réduis ma vitesse et je me câle derrière un camion, tout en repérant les bornes d’appel et les kilomètres au compteur. Ouf la voilà, je n’aurai pas à pousser.
Après l’A5 je retrouve la nationale, dommage, la nuit est là, mais c’est tout de même plus sympa que l’autoroute. Re-plein à Vesoul, je n’ai pas envie de passer à nouveau sur la réserve entre Vesoul et Montbéliard, un samedi soir de janvier (pour ceux qui connaissent la Haute Saône) !
Me voilà enfin à bon port, un peu cassé, mais heureux d’avoir retrouvé ces fameuses sensations, que seule la moto peut procurer. (les motards comprendront …)


Merci Joël

La décision d’achat a été prise très rapidement. Certes, depuis que nous avons vendu notre routière, à chaque printemps, nous regardions les motos avec beaucoup d’envie. Mais cette fois, nous n’avons pas attendu le printemps, et grace ou à cause du net, en quelques clics, nous avions trouvé de quoi alimenter notre réflexion.
Et pour confirmer ou infirmer nos choix, quoi de plus rassurant que les bons conseils de Joël le « super-motard » ?
Encore merci à lui, d’autant plus que je lui ai emprunté l’essentiel de son équipement pour aller chercher la pétrolette à Arpajon.


La pétrolette au sommet

Dimanche 4 février

Après la Suzuki GS 1000 G, une grande routière (à voir dans les « balades du siècle dernier »), je trouve cette Transalp un peu « riquiqui » … ou alors le pilote est trop costaud ! Mais sur la route, même si le confort reste un peu limite, le comportement général de la Transalp est très bon, un moteur souple qui répond présent lorsqu’il est sollicité, beaucoup de plaisirs en perspective.


Soleil magnifique, fraîcheur, le ballon d’Alsace, assailli par les voitures, un peu moins par les motos, en cette saison encore bien hivernale, une montée superbe (sauf les « épingles à cheveux ») et au sommet vue splendide sur la chaîne des Alpes.


Pèlerinage à Chenebier

Vendredi 16 février 2007

Petite balade en Haute Saône, à Chenebier, beau temps, nos premiers kilomètres sur un chemin plat mais pas toujours très carrossable. Pour poursuivre sur ce type de route, je pense que j’aurais intérêt à remonter les « pare-buffles » pour protéger les plastocs en cas de chute.


Château Lambert, nouveau Bordeaux ?

Samedi 10 mars

Non, simplement un petit village dans les Vosges, au pied du ballon de Servance. Un musée et un troquet, l’auberge de la Source, « repère motard » …
Pour le retour je décide de tenter la D16 pour rejoindre Plancher les mines via la Planche des belles filles (tout un programme !). A la première intersection, un panneau me laisse un peu perplexe « voie sans issue – route non déneigée sur 9km » Bof, le 10 mars, il y a longtemps qu’il n’y a plus de neige, surtout cette année !


8km plus loin, après une magnifique petite route, au point culminant, je suppose, oh surprise, des tronçons bien ombragés de quelques dizaines de mètres sont recouverts de neige, mais en plus verglacés suite au passage de quelques 4*4. Oups, que faire ? Betty descend (autant se viander en solo), et j’attaque le premier tronçon. Je cherche les passages non verglacés, la roue arrière patine, la roue avant glisse, mais j’arrive à passer, sans coucher la bécane. Nouvel arrêt et nouvelle surprise, de l’autre côté du col, kif-kif, cette fois je tente en descendant, Betty me fait la trace, je me laisse « glisser » les deux pieds au sol, récupérant autant que faire se peut les dérobades de la roue avant. Nous retrouvons le bitume, mais à peine 100m plus loin rebelote !
Flûte, que faire ? Il est déjà un peu tard, la nuit s’approche, la température doit être tout juste positive, tant pis pour la Planche des belles filles, nous faisons demi-tour.


Petite balade en Alsace du sud

Dimanche 23 avril 2007

Avant notre premier périple en Ardèche, nous testons la moto en « configuration raide »…
Sacoches latérales + sac arrière + sacoche de réservoir, on s’y croirait ! (en plus, nouveau pneu AR, nouveau kit chaîne et vidange huile moteur)
Pas de problème pour franchir les petits cols des Vosges alsaciennes, comportement moteur correct. Par contre le confort général nous paraît toujours aussi spartiate (place passagère, selle …). Nous pensons donc que des étapes de 200kms seront bien suffisantes.


TGV ou Transalp ?

Mercredi 8 août 2007

Après une longue, trop longue interruption, une courte, très courte balade par un bel après midi ensoleillé.
direction la Haute Saône, Rougemont, Cubrial … mais aussi le chantier « pharaonique » du TGV Est !

Auteur/autrice

alain.petit25@gmail.com